Arrêté Ministériel n° 2026‑554 du 30 septembre 2026 fixant le plafond des dépenses électorales et le montant maximal de remboursement des dépenses électorales.
Nous, Ministre d’État de la Principauté,
Vu la Constitution ;
Vu la loi n° 839 du 23 février 1968 sur les élections nationales et communales, modifiée ;
Vu la loi n° 1.389 du 2 juillet 2012 relative au financement des campagnes électorales, modifiée ;
Vu l’arrêté ministériel n° 2022‑417 du 1er août 2022 fixant le plafond des dépenses électorales et le montant maximal de remboursement des dépenses électorales ;
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du 23 septembre 2026 ;
Arrêtons :
Article Premier.
L’alinéa deux de l’article premier de l’arrêté ministériel n° 2022‑417 du 1er août 2022, susvisé, est modifié comme suit :
« Le plafond des dépenses électorales, pour les élections communales, visé à l’article 5 de la loi n° 1.389 du 2 juillet 2012, modifiée, susvisée, est fixé à 216.000 € par liste de candidats, et à 72.000 € pour un candidat déclaré sans liste d’appartenance. ».
Art. 2.
L’alinéa deux de l’article 2 de l’arrêté ministériel n° 2022‑417 du 1er août 2022, susvisé, est modifié comme suit :
« Le montant maximal de remboursement des dépenses électorales, pour les élections communales, conformément à la loi n° 1.389 du 2 juillet 2012, modifiée, susvisée, est fixé à :
- 5.533 € par candidat pour les listes regroupant de 8 à 15 candidats, soit un montant maximal de remboursement de 83.000 € ;
- un remboursement forfaitaire de 37.000 € pour les listes regroupant de 2 à 7 candidats ;
- 18.000 € pour un candidat déclaré sans liste d’appartenance. ».
Art. 3.
Les alinéas deux des articles 1 et 2 de l’arrêté ministériel n° 2022‑417 du 1er août 2022, susvisé, sont abrogés.
Art. 4.
Le Conseiller de Gouvernement-Ministre de l’Intérieur et le Secrétaire Général du Gouvernement sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le trente septembre deux mille vingt-six.
Le Ministre d’État,
C. Mirmand.